Sainte Sofia les Mines
*
journal de printemps
mars 2002
*
« C’est avec habileté, sinon
tromperie, que la nature en a usé avec l’homme pour le faire entrer dans ce
monde, car elle machina de l’y jeter sans aucune espèce de connaissance afin
de prévenir toute objection. a »
***
mouiller
à fines verges l’épigastre monarque
et
s’arsouiller d’alênes les haliotides internes
farfouiller
au goulet dans les rainettes de vertes pailles
batailles
d’escabeaux autour de l’once du trois fois rien
chue
piètres
courailles de couettes à couchettes
et
vaille que j’te rimaille et défouraille
houille-
[« La structure
causale de l’univers :… on [peut], d’une certaine manière,
considérer l’espace-temps comme tissé par l’ensemble de ses géodésiques,
à la manière d’un textile. Les géodésiques de genre temps et de genre lumière
jouent un rôle particulier puisqu’elles définissent tous les trajets
possibles de la matière ou de la lumière dans l’univers, c’est à dire de
tout ce qui se propage et peut transporter de l’information. Connaître ces géodésiques,
et la structure qu’elles dessinent, cela permet de savoir quelle région de
l’univers peut échanger de l’information avec telle autre, quelle région
peut influencer telle autre. W… »]
-
cette
houille – dis-je –
black
à caver la faille d’entre les étais aux souillures rouillées
filon
du leurre soupirail et vaisseau fantôme d’entrailles
idem
que l’on entre que l’on sorte
que
l’on y soit ou/et pas
mailler
sur quelque travail ce câble d’étoffe au timbre étalon de l’éveil
émail-
[« …Ferdinand, Roi
d’Aragon, et depuis Roi d’Espagne[…] dans les commencements de son règne[,
il] attaqua la Grenade ; et cette conquête fut le fondement de son État.
Tout d’abord ; il s’occupa de cette conquête d’une manière
indolente et sans que l’on pût soupçonner ses projets. Il tint occupés les
Barons de Castille : pendant qu’ils pensaient à cette guerre, ils ne
songeaient point à des innovations. D»]
-
cet émail
- dis-je –
ivoire
d’œil indécis larme arrogante d’organe moribond
ventre
d’une valve de conque
bénitier
d’ insolites rugissants
et
cette bille de granit fantaisiste qui se joue de la peur
et
du tout
attendre
le terme de son ring de guerre lasse elle se pose
frétillante
d’atermoiements sur le teint de
sa vasque
semailles-
[« …Les bouteilles,
pour continuer à se vendre, ont gardé fidèlement leurs étiquettes, et cette
exactitude fournit l’assurance que l’on peut les photographier comme elles
étaient ; non les boire.
Ni
moi, ni les gens qui ont bu avec moi, nous ne nous sommes à aucun moment sentis
de nos excès. ‘Au banquet de la vie’, au moins là bons convives, nous nous
étions assis sans avoir pensé un seul instant que tout ce que nous buvions
avec une telle prodigalité ne serait pas ultérieurement remplacé pour ceux
qui viendraient après nous. De mémoire d’ivrogne, on n’avait jamais imaginé
que l’on pouvait voir des boissons disparaître du monde avant le buveur. b »]
-
c’est
écaille ! dis-je
-
non,
monsieur ! c’était semailles…
flottilles
et tartanes éperons d’acier La Réale
inscrites
encore dans les registres mains comptables des récoltes impériales
nectar
recouvré dans son las goudron résiné
et
le sable de darse scellé aux ossements du haut naufrage réinventé
écailles
détachées d’un grand corps en mouvement si grand
et
si infime dans sa faim de menteries la soif du rien
le
ventre ne tient savoir ni d’extrême ni d’absolu
mais
d’étroite plénitude
entendre
craquer la banquise dans les premiers pas du trouble
le
doute et les cendres-
[« Citoyens collègues,
je vous envoie dix-sept malles remplies d’or, d’argent et d’argenterie de
toute espèce, provenant de la dépouille des églises et châteaux, et aussi
des dons des sans-culottes. Vous verrez avec plaisir deux belles crosses
d’argent doré et une couronne ducale en vermeil. L’or et l’argent ont
fait plus de mal à la République que le feu et le fer des féroces autrichiens
et des lâches anglais. Je ne sais par quelle imbécile complaisance on laisse
encore ces métaux entre les mains des hommes suspects. p »]
-
ripaille, dis je. Objection ?
douze
à la table des sanguinaires treize si affinités
arsouiller
soûleries de jus de sexe carambouille de chopes de divins convives
l’emprise
de l’insigne musc la fragrance des effluves de la quémande
ratissaient les goinfres de la bedaine à penser
dépouillaient
les indolents de la balance à rêver
et
à chacun de ceux si peu qui avaient ressenti la sente d’un éclat
elles
étouffaient les lueurs indécises qui prédisent l’appétit féroce des hauts
cols
et
ça collait aux fesses ce suint de ripaille quand voiles affalées
les
chariots précaires disciples des ducasses et allochtones foraines chasses
regagnaient
leur gare comme chiens leurs niches
gueules
noyées au milieu des grumeaux d’une étoile
pieds
nus posés dans la gamelle museaux mélancoliques de la peine
objections !-
-Ө- /fines
verges l’épigastre monarque d’alênes les haliotides internes goulet dans
les rainettes de vertes pailles autour de l’once du trois fois rien de
couettes à couchettes que j’te rimaille et défouraille à caver la faille
d’entre les étais aux souillures rouillées leurre soupirail et vaisseau fantôme
d’entrailles l’on entre que
l’on sorte on y soit ou/et pas quelque travail ce câble d’étoffe au timbre
étalon de l’éveil d’œil indécis larme arrogante d’organe moribond une
valve de conque insolites rugissants bille de granit fantaisiste qui se joue
de la peur tout terme de son ring de guerre lasse elle se pose atermoiements sur le teint de sa vasque tartanes éperons d’acier La Réale dans les
registres mains comptables des récoltes impériales dans son las goudron résiné
sable de darse scellé aux ossements du haut naufrage réinventé grand corps en
mouvement si grand infime dans sa faim de menteries la soif du rien ne tient
savoir ni d’extrême ni d’absolu étroite plénitude la banquise dans les
premiers pas du trouble et les cendres- douze à la table des sanguinaires
treize si affinités jus de sexe carambouille de chopes de divins convives
l’insigne musc la fragrance des effluves de la quémande goinfres de la
bedaine à penser indolents de la balance à rêver chacun de ceux si peu qui
avaient ressenti la sente d’un éclat les lueurs indécises qui prédisent
l’appétit féroce des hauts cols collait aux fesses ce suint de ripaille
quand voiles affalées précaires disciples des ducasses et allochtones foraines
chasses gare comme chiens leurs niches au milieu des grumeaux d’une étoile
posés dans la gamelle museaux mélancoliques de la peine goutte tombe fragments
la défaillance de première creuse comme résurgence entière dans l’abandon
gemme d’assiduité mais le décompte ne figure plus quatrième ainsi que pour
première avait été la seule pose d’un réel pu être un alibi d’être
-Ө-…
Deuxième étape de compression horizontale :
raboter
deux mots dans son opposition astrale.
-Ө-/ Fines verges d’alênes les
goulets dans les rainettes autour
de l’once du trois de couettes
que j’te rimaille à caver la faille d’entre les étais aux leurres soupirail et vaisseau fantôme l’on entre qu’ on
y soit ou/quelque travail ce câble d’étoffe au timbre étalon d’œil indécis
larme arrogante une valve bille de granit fantaisiste qui se joue du terme de
son ring de guerre lasse elle atermoiements
sur le teint de tartanes éperons
d’acier dans les registres mains comptables (des) dans son las sable de darse
scellé aux ossements du haut grand corps en mouvement infime dans sa faim de menteries la soif ne tient savoir ni
d’extrême ni la banquise dans les premiers pas et les cendres- douze à la
table des sanguinaires treize jus de sexe carambouille de chopes de l’insigne
musc la fragrance des effluves de goinfres de la bedaine indolents de la balance
chacun de ceux si peu qui avaient ressenti les lueurs indécises qui prédisent
l’appétit féroce (des) collait aux fesses ce suint de ripaille quand précaires
disciples des ducasses et allochtones gare comme chiens au milieu des grumeaux
posés dans la gamelle museaux mélancoliques de fragments la défaillance
creuse entière dans l’abandon mais le décompte (ne) quatrième ainsi que
avait été la seule pose pu être un alibi
Ф … Puis, troisième étape :
dans l’axe de la verticale pratiquer l’ablation des deux mots les plus au
centre. Etc.
Ф/ fines monarque d’alênes
internes goulet rainettes de vertes pailles autour du trois fois rien
de couchettes que j’te défouraille à caver la faille d’entre les
souillures rouillées leurre soupirail fantôme d’entrailles l’on entre on
sorte on y et pas quelque travail ce câble au timbre étalon de l’éveil d’œil
indécis d’organe moribond une conque bille de granit se joue de la peur terme
de son ring lasse elle se pose atermoiements
teint de sa vasque tartanes La
Réale dans les registres mains récoltes impériales dans son résiné sable de
darse scellé du haut naufrage réinventé grand corps si grand infime dans sa
faim la soif du rien ne tient savoir extrême ni d’absolu la banquise dans pas
du trouble et les cendres- douze à la table treize si affinités jus de sexe
carambouille de divins convives l’insigne musc la fragrance de la quémande
goinfres de à penser indolents de à rêver chacun de ceux si peu ressenti la
sente d’un éclat les lueurs indécises qui féroces des hauts cols collaient
aux fesses ce ripaille quand voiles affalées précaires disciples des
allochtones foraines chasses gare comme niches au milieu d’une étoile posés
dans la mélancoliques de la peine goutte tombe fragments la défaillance de
première creuse comme résurgence entière dans l’abandon gemme d’assiduité
mais le décompte ne figure plus quatrième ainsi que pour première avait été
la seule pose d’un réel pu être un alibi d’être
o/ centre-
-
centre, dis-je !
véhicules
casés de parts et d'autres de la chaussée
goudron
chaud luisant propageant le fantasme d'un tremblement d'air
chat
habituel se roule dans sa tâche de soleil
chien
tire le cuir de son maître
quelques
micocouliers tourmentés par le vent un néflier
mélodies
cuve de mazout surclassées parfois par les émanations gracieuses et obsédantes
du mimosa
derrière
un mur un jardin ou une cour close à l'abri de la main passante
de
l'œil qui aimait le jaune
pollen
des pins d'aleph fine pellicule d'obstination annuelle
ville
encore
choses
abandonnées-
[« La notion de gravitation
incorporait, pour la première fois, notre planète à l’ensemble du cosmos en
même temps qu’elle l’insérait dans une chaîne de force unissant entre eux
tous les corps célestes. L’homme contemporain est déjà si blasé qu’il
est incapable d’éprouver pleinement le caractère grandiose de cette idée. A
l’époque, cependant, elle eut un retentissement incalculable. "» ]
-
avaries,
pensais-je.
blattes
désorientées dans la poudre
jugement de Dieu
tomettes d'un jour déplacé
lui bouffe, tous s'empiffrent
l'arc croquant des pattes imite les touches du clavier à écrire
salutations distinguées
au plaisir m'sieurs dames
y a bien la fougère du bureau
pas trop d'eau et c'est un vert tendre
si ça virait au marron
progresse transparence comme punaise mimétique
un ami critique d'art me disait :
tu vois, si tu mélanges toutes les couleurs de la palette d'une des toiles
d'un peintre et que tu constates un marron sincère et creux ; ce peintre est
paresseux ou douteux. Le beau n'a aucun parentage avec l'espérance frelatée
d'un sublime !
entre les feuilles découpées poinçonnées d'amas circulaires de spores blond
ocre les raies du store lui balaient la cornée
toilette des morts
avachi à ras de plateau
la tête aux cieux le dos déjà poussière
jusqu'à trois
cloche
ding ding
le
son s'éteint
la partie se finit-
[« Les tresses de
cheveux
Hafiz
cria à sa bien-aimée, « Avant le début des temps, j’ai conclu un
marché avec ces cheveux châtains, et, pendant toute l’éternité, ce marché
ne sera pas rompu », et peut-être Dame Nature sait-elle que nous avons eu
de nombreuses vies, et que tout ce qui change et s’enroule sur soi nous
appartient. Elle nous dissimule ses yeux mais nous laisse jouer avec les tresses
de ses cheveux. Ä »]
-Alors…mitraille ?! dis-je, pris de vitesse, le regard alarmé
cherchant un appui.
certains
d’entre nous avaient vu la comète la main du destin le gantelet affable du
spectre de Götz von Berlichingen
putains
d’hallucinations
en
avant la piétaille que ça ferraille dur au champ des étoiles abattues le
temps de l’herbe grasse le doigt manquant pointé dans la prothèse d’acier
vers une guerre
d’usure l’horizon se consume
Le 4 juillet 1944, le VIIe Corps américain attaque au sud de Carentan dans
une zone difficile de marécages et de rivières. La 83e division d’infanterie
se heurte devant Sainteny aux grenadiers SS de la division Götz von
Berlichingen, appuyés par des parachutistes du 6e régiment. Jour après jour
les Américains lancent assaut après assaut et subissent de lourdes pertes. Le
5 juillet la 83e division perd près de 1 500 hommes pour 200 mètres de
progression. Le 6, la 4e division d’infanterie vient en appui, mais sans
obtenir de résultat décisif, tandis que les chars Panther de la Das Reich
renforcent la défense allemande. Ce n’est qu’après dix jours de combats
que les Américains entreront dans un tas de ruines nommé Sainteny.
d’autres
encore entendirent un fragment de « L’Apocalypse » de Jean :
«
Le cinquième messager sonna de la trompette ; et je vis une étoile qui était
tombée du ciel sur la terre. Il lui fut donné la clé du puits de l’abîme ;
il ouvrit le puits de l’abîme et du puits une fumée monta comme celle
d’une grande fournaise, et par la fumée du puits furent enténébrés l’air
et le soleil. Alors de la fumée sortit des sauterelles vers la terre, et il fut
donné un pouvoir comme ont pouvoir les scorpions de la terre. On leur dit de ne
pas maltraiter l’herbe de la terre ni aucune verdure ni aucun arbre, mais
seulement les hommes qui n’ont pas le sceau de Dieu sur le front.¥ »
sans
compter les libres penseurs, majoritaires largement, sceptiques et vertueux, qui
y allaient tous de leurs néfastes augures dans la cacophonie revenue d’un
big-bang éternel retour !
certitudes
et toboggans glissaient leurs fournées
de tortures toutes dans grand chaudron devaient tomber comme si ça avait été
réécrit
s’il
est bon que les choses justes soient dites deux fois comme nous le souffle
encore Empédocle qu’en est-il de la peur et de l'avilissement?
-c’est
cactus dans les contre allées des autostrades des mégapoles
[« Je pourrais dire :
J’ai connaissance de la loi selon laquelle chaque arbre doit avoir une autre
taille que tous ceux qui le précèdent. C’est à coup sûr une loi, mais elle
ne suffit pas encore à déterminer la rangée. Si maintenant je suppose qu’il
peut y avoir une rangée n’obéissant pas à une règle, c’est une rangée
de laquelle rien d’autre ne peut être connu du point de vue de son essence
sinon que je ne puis la connaître .Ou mieux, sinon qu’elle ne peux être connue. En
effet, est-ce, disons, un cas où « l’intellect humain ne suffit pas,
mais où un intellect supérieur pourrait réussir » ? Et comment
l’entendement humain parvient-il même à cette question, à cette ruelle
qu’il ne peut parcourir jusqu’au bout ?
Dans
l’illimité, il n’y a justement que le manque de limite qui soit infini. Y »]
-
c’est cactus, répétais-je.
retrouvailles
aux corps des chants des litanies
rituels
de magie blanche et grandes voilures déployées dans les nues soûles
longent
la corniche ourlée
du
dais de l’amnésie flottante et du vent tiède de la jubilation
plaisir
insoutenable de prendre et de rester
cantiques
de roche et de sable
sous
la langue qui s’enquiert d’amour
de
caresses longues du velours si doux du geste de mettre au monde
plus
loin que soi l’autre du bout des doigts-
[« On ne vit pas dans le
passé. On devient étranger. Cette étrangeté nous pousse à savoir ce qu’il
en est de notre goût et de celui des autres. Il nous arrive cependant de mettre
les pas dans ceux de notre enfance. Mémoire du passé mais mémoire dépassée.
Les véritables souvenirs sont ceux que l’on invente. å »]
temples
incarnés des ébats
portes
entrebâillées sur havres d'infini
océan
de conscience
ressacs
emportés contre socles émergent d'harmoniques sécrétées
le
décret de midi
le
ravissement à conquérir
jambes
déliées
longues
cuisses lisses répétées
et
les pierres polies qui marquent cette allée à ceux qui n'ont plus d'yeux pour
la beauté
les
galets ce reflet d'initiation accrochés à l'odeur de l'enfance
comme
un volcan qui couve ses fureurs
dans
l'ombre irrésistible et charnelle
du
plus sûr désir exprimé
toujours
novice
sur
la feuille de foi du Livre de pages vierges
[« …Nietzche parle
aussi[…] d’ « intemporalité » :
« Vous
croyez disposer d’un long repos avant de renaître – mais ne vous trompez
pas ! Entre le dernier instant de conscience et la première lueur de vie
nouvelle, aucun temps ne s’écoule – cela passe avec la rapidité de l’éclair,
même si les créatures vivantes tentent de mesurer par billions d’années
sans pouvoir y parvenir. Intemporalité et succession s’entendent entre elles,
dès que l’intellect n’est plus là. »
Arrêtons
ici la citation qui mérite d’être insérée dans le catéchisme de l’âge
atomique, comme vade-mecum pour le passage où le chemin se rétrécit. x » ]
-
le Livre
vierge.
Éric
Bertomeu
Toulon
a B.Gracian « Le Criticon » Trad. B.Pelegrin, Le passeur-Cecofop, Nantes,1993
W Marc Lachièze-Rey
préface de « La nature de l’espace et du temps » de S.Hawking/R. Penrose
NRF essai Gallimard 1997.
D Machiavel « Le Prince » librio 1997
b Guy Debord « Panégyrique » Gallimard 1993
p Fouché « Ecrits révolutionnaires » Paris-zanzibar 1998
^ Raoul Vaneigem « Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations »
G R. Klibansky, E. Panofsky, F. Saxl « Saturne et la Mélancolie » Gallimard 1990
Ÿ L. Wittgenstein « remarques philosophiques » tel Gallimard 1990 p 249
" Arthur March « La physique moderne et ses théories » idées NRF 1968
Ä W.B. Yeats « Essais et Introductions » Presses universitaires de Lille 1985
Æ Nostradamus « Les prophéties » MILLE.ET.UNE.NUITS.1998
¥ Apocalypse de Jean ( 9,1,2,3,4 ) « La bible nouvelle traduction » Ed Bayard 2001
Y L.Wittgenstein « remarques philosophiques » tel Gallimard 1990 p.160
å « Nourritures d’enfance » autrement 1992 p 192
x E.Jünger « Les ciseaux » christian bourgois éditeur 156. 1993